Écrit par la Maison de l'Emploi
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Le Salon des formations des Alpes du Sud a refermé ses portes hier en fin d'après-midi à Gap. Bon bilan pour l'événement organisé par le Dauphiné Libéré au Quattro. Il a accueilli environ 1500 visiteurs en deux jours, soit nettement plus que l'an dernier au CMCL.
Le lieu y est pour beaucoup, si l'on en croit la plupart de la trentaine d'exposants. « J'étais sceptique sur l'organisation au Quattro parce que j'appréciais la proximité du CMCL avec le centre-ville, avoue Gautier Rochegude, conseiller en formation à l'Institut supérieur de Gap. Mais j'ai complètement changé d'avis : le lieu est propice, l'organisation ficelée, et il y a eu beaucoup de monde. J'ai donné plus de plaquettes que l'an dernier, je ne me suis pas ennuyé une seconde. »
Du passage aussi au centre de formation Chantoiseau. « Surtout pour la santé et les services à la personne. On se rend compte qu'en ce moment, les gens vont davantage vers les formations porteuses au niveau de l'emploi » constate Claude Jimenez.
Faut-il plus, ou moins de salons ?
Cette bonne affluence, le salon la doit notamment à Pôle Emploi, qui a incité ses inscrits
à venir au Quattro. Plus de monde, un espace « plus sympa », Christophe Boyer est d'accord. Le patron de Boyer Formation regrette que les entreprises n'aient pas été plus nombreuses parmi les visiteurs.
Pour Jacques Meyer, le directeur du Centre de formation des apprentis de Gap, « l'idéal serait qu'on n'ait qu'une seule manifestation de ce type », qui concernerait aussi collégiens et lycéens. « Ce serait bien que les formations initiales, comme l'IUT, soient présentes. Il y a des demandes des jeunes » abonde Marie-Agnès Orcière-Matuszak, directrice de la Maison de l'emploi.
À l'inverse, Emmanuelle Robert du Greta estime que « c'est mieux qu'il y ait un public ciblé ». Pour elle, il faudrait même deux salons des formations par an...
Nicolas MANIFICAT
Paru dans l'édition 05A du 07/03/2010